2010
06.06

Décidément, la météo au Canada est une plaie. Il va vraiment falloir que l’on m’explique pourquoi il ne fait moche que les week-ends. Et ne me sortez pas une sombre histoire de pollution comme mon colloc’, je n’y crois pas une seule seconde. Toujours est-il que nous avons réussi à vaincre la petite pluie de ce matin pour aller visiter le Musée Canadien de la Guerre à Ottawa.

Musée Canadien de la Guerre

Musée Canadien de la Guerre.

Extérieurement, il en impose moins que le Mémorial de Caen mais intérieurement, il y a quand même beaucoup de choses à voir. Si l’on excepte son théâtre et son centre de recherche sur l’histoire militaire (ouvert au public en semaine), le musée se compose d’une très grande galerie retraçant l’histoire militaire du Canada de sa période pré-européenne à ses actions de maintien de la paix actuelles. Vous pourrez pas exemple en apprendre plus sur la participation du pays à la guerre des Boers.

Guerre des Boers

Tenue des soldats canadiens au cours de la guerre des Boers.

Cette très grande galerie comporte de très nombreux canons et véhicules dont la pièce la plus célèbre semble être la limousine personnelle d’Adolf Hitler. Le musée possède également un grand nombre d’oeuvres d’art reliées à la guerre et vous pourrez voir régulièrement des tableaux au cours de la visite.
Voilà pour l’exposition permanente. Celle temporaire du moment, nettement plus petite, est consacrée au camouflage. Un lien y est tiré vers son utilisation artistique et commerciale. Bien sûr, l’usage militaire représentait la plus grande partie des ateliers mais la pancarte ouvrant la pièce mettait bien en évidence la dualité voulue par les organisateurs.

Exposition Camouflage

Camouflage.

De cette visite, je retiendrai deux choses qui n’ont aucun rapport avec le thème de la guerre. $15 au tarif étudiant pour visiter sur le week-end le Musée de la Guerre et le Musée des Civilisations, c’est une très bonne chose. A titre de comparaison, il vous en coûtera 15€ à Caen pour visiter le Mémorial en tant qu’étudiant, je vous laisse faire le calcul au taux de change… Et prendre des photos sans flash dans un musée assez sombre, voire à contre jour, ce n’est pas facile. Je vous laisse vérifier cela avec la photo suivante.

Musée de la Guerre - intérieur

Statues du musée.

Et si vous avez été attentifs, vous avez pu constater que le billet était aussi classé dans la catégorie Komankonafé. C’est que je vais encore vous parler d’iPhoto. Oui, je sais que je l’ai déjà fait dans le précédent billet mais que voulez-vous, il me manque encore une photo pour que je puisse vous parler du sujet de mon stage. En attendant, je vous propose donc des photos.

Exemple d'évènement

Exemple d'évènement.

Au cours de la préparation de ce billet, j’ai mis en pratique deux outils auxquels je n’avais encore prêtés aucune attention jusqu’à aujourd’hui. Le premier, plutôt anecdotique, vous permet de masquer une photo. Il s’agit simplement de ne plus afficher une photo sans la supprimer réellement.
L’autre option beaucoup plus pratique dans mon cas est la possibilité de marquer une photo. Cela affiche un petit drapeau dans l’angle supérieur gauche des miniatures et regroupe les photos marquées dans un dossier spécial sous l’onglet Récents. Rien de bien folichon en soit… Là, où cela me rend un sérieux coup de main, c’est dans la préparation de mes billets.

Upload vers WordPress

Upload vers WordPress.

Je ne me souviens plus si cette option est apparue sous Leopard ou Snow Leopard mais cela fait déjà un bout de temps qu’il est possible d’accéder aux données de certains logiciels d’iLife depuis la barre latérale des pop-ups Finder. Cela a pour avantage de conserver la présentation du logiciel même si l’on perd du coup un peu en vitesse de parcours. Ainsi donc, je peux facilement retrouver ma photothèque.
L’avantage de marquer mes choix se retrouve justement dans le regroupement dans un dossier intelligent automatique. Fini les allers-retours incessants entre la miniature de la pop-up et iPhoto pour être certain d’envoyer la bonne image. Là, le choix est directement réduit, il ne reste plus qu’à cliquer une seule fois. Voilà du temps facilement gagné. En plus de cela, le classement dans ce dossier ne se fait pas temporellement (mon réglage d’affichage dans iPhoto) mais dans l’ordre des marquages. Du coup, si vous avez déjà une idée de l’organisation de votre billet, il vous en restera encore moins à faire lors de la rédaction. Bon, ici j’ai interverti les photos 2 et 3 par rapport à mes prévisions pour des raisons de style d’écriture mais l’idée est bien là.

Donc si vous êtes vous aussi sous Mac OS, j’espère vous avoir convaincu d’essayer iPhoto ou d’en faire un usage  un peu plus poussé. Certaines options ou détournements d’options en valent véritablement le coup.

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  1. [...] Services. » Rien de bien compliqué après ça, il me suffisait de choisir mes photos dans iPhoto (souvenez vous des drapeaux dont je vous parlais au Canada) et de les mettre dans un dossier sur lequel je pourrais appliquer [...]