05.23
La semaine dernière, je vous avais promis un article sur Ottawa pour le lendemain. Comme vous avez pu le constater, ce n’a pas trop été le cas faute de temps. Mais voilà qui va être réparé. ‘Fin, commençons par remercier les contributeurs des pages Ottawa et Colline du Parlement sur la Wikipédia francophone dont les articles vont me servir à commenter ce billet. Les portions tirées de leur travail seront signalées en italique.
Le 31 décembre 1857, Ottawa fut choisie comme capitale de la Province du Canada par la reine Victoria, dans le but de résoudre un conflit opposant Montréal, Toronto, Québec et Kingston, toutes souhaitant devenir capitale de la province. Et cela se remarque bien aujourd’hui puisque Ottawa et Gatineau sont pleines d’édifices gouvernementaux. Comment les reconnaît-on? Facile, s’il y a un drapeau canadien sur l’immeuble en face de vous, c’est que un bâtiment d’état. Au moins on les repère bien…
Le 20 décembre 1859 débutèrent les travaux de construction des édifices du Parlement du Canada sur Barracks Hill qui devint alors la Colline du Parlement. Après l’incendie de 1916, qui ne laissa intact que la bibliothèque du parlement, la reconstruction des édifices est entreprise pour se terminer quatre ans plus tard, le 26 février 1920, date de la première session du corps législatif du gouvernement dans les nouveaux bâtiments.
Le parlement est bien entendu le plus important de toutes ces édifices. Il est composé de trois bâtiments distinct. Le central que vous avez pu voir au dessus et derrière lequel se trouve la bibliothèque du parlement puis deux autres plus petits à l’est et à l’ouest.
Le 3 février 1916 vers 20h50, un incendie se déclare dans la salle de lecture de l’édifice central. Un député, situé dans la salle de lecture de la Chambre des communes, remarque la présence de flammes. De celui-ci ne seront épargnés que l’aile nord-ouest et la Bibliothèque grâce à un employé, « Connie » MacCormac, qui eut la présence d’esprit de fermer les portes de fer la reliant à l’édifice du centre. Tout au long de l’incendie, l’horloge de la Tour Victoria sonne les heures. À minuit, la cloche sonne onze fois, puis s’écrase au sol, tandis que les flammes gagnent le Sénat. Le lendemain, l’édifice central était en ruines, recouvert d’une épaisse couche de glace due aux vains efforts des pompiers.
S’en suivit donc une période reconstruction qui se termina avec la construction de la Tour de la Paix que vous avez pu voir sur la photo de l’édifice central. Les deux bâtiments ayant été épargnés par le feu, ils sont encore dans leur état originel.
La bibliothèque fut le seul bâtiment de l’édifice central a être épargné par le feu bien qu’elle connut plus tard un autre petit incendie (tout comme le bâtiment ouest d’ailleurs). On peut aussi y voir un cloche de l’ancienne Tour Victoria, récupérée dans les ruines.
Il y a cela d’étonnant que tout au long de l’incendie, l’horloge de la Tour Victoria sonne les heures. À minuit, la cloche sonne onze fois, puis s’écrase au sol, tandis que les flammes gagnent le Sénat. Le lendemain, l’édifice central était en ruines, recouvert d’une épaisse couche de glace due aux vains efforts des pompiers.
Il y a bien d’autres choses à voir le long de Wellington Street mais leur histoire est un peu moins décrite et mes photos un peu moins chouettes. Donc vous y aurez droit mais une autre fois.

Le contenu de ce billet est placé sous licence Creative Commons BY-SA 2.0.
Certains paragraphes sont issus de Wikipédia (voir introduction). Photographies réalisées par moi-même.







Les bâtiments ont vraiment une très forte ressemblance avec ceux qu’on peut trouver à Londres. Normal en même temps…
Bonne continuation
Dans l’un des deux articles de Wikipédia, il y a une description du style architectural. Mais, comme tu le dis, ce n’est pas trop surprenant.
Et merci.
[...] un peu de retard que je vous propose de visiter la ville de Québec. Comme la dernière fois avec Ottawa, je tiens à remercier les contributeurs des pages Québec (ville), Vieux-Québec (Haute-Ville) [...]