2008
04.12

Voilà un petit moment que les fêtes de Pâques sont passées mais je suis certain que vous vous souvenez très bien des montagnes de chocolat que vous avez enfourné. Allez, avouez même que malgré votre régime, vous avez adoré ça… Moi même, je crois que j’en ai bien profité. Seulement, il y a toujours un truc qui me gêne et que j’ai appelé le dilemme du chocolat… Voici une petite explication en images.

Tout commence à l’ouverture du magnifique sachet du billet précédent: deux vilaines agrafes vous barrent la route ainsi qu’un pernicieux ruban savamment noué. Mais comme on ne sait jamais ce que contiennent ces sachets, cette première étape n’est que rarement rébarbative (cela dépend surtout du temps que vous passez à essayer d’ouvrir). Pour ma part, voici ce que contenait le fameux paquet.

Le dilemme du chocolat commence réellement ici. Devant vos yeux ébahis se révèle une magnifique pièce de chocolat. Vous donneriez bien un coup de dents ravageur mais le plastique se révèle rarement digeste. Alors, vous en bavez d’appétit et vous vous retrouvez face à un piège déjà rencontré mais autrement plus dangereux: l’agrafe! Oui et pas qu’une seule, constatez par vous même.


Le ruban n’était qu’une simple formalité à côté de ces vils objets. Deux méthodes s’offrent généralement à vous à cet instant: soit ouvrir le paquet comme un sauvage en le déchirant au risque de mettre votre chocolat en pièce (ce qui à cependant l’avantage de régler le problème qui suivra), soit prendre un couteau ou une paire de ciseaux au risque de perdre un doigt. Pour ma part, c’est cette solution que j’ai choisi. Chance, l’opération ne m’a coûté aucun doigt cette fois ci.

Soufflez alors un coup et admirez votre chocolat car le plus dur va arriver…


C’est maintenant que nous atteignons le coeur du dilemme du chocolat: par où commencer? Tout ceux qui ont choisi de ne pas réduire en petit morceaux leur chocolat à l’étape précédente se posent nécessairement cette question. Car ce n’est pas tout d’avoir un chocolat entier mais il va bien falloir commencer à le manger. Alors soit vous avez de la chance et une ouverture se présente à vous, soit il n’y en a pas et vous auriez mieux fait de ne pas vous embêter avec les agrafes finalement… Ici, en étudiant l’animal j’ai découvert une ouverture.


Les vaches pondraient donc des oeufs? Oo

Profitez-en! Détachez un morceau et appréciez le réconfort d’avoir vaincu la machination secrète de votre revendeur de chocolat…

L’équipe du blog tient à signaler qu’aucune vache n’a été blessée au cours de ce reportage. Et puis d’abord, c’est Inky qui voulait des photos! Moi, j’y suis pour rien, je le jure!

3 commentaires pour le moment

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  1. [...] Avoir inventé ce truc là, c’est presque aussi vil que de créer les agrafes (voir le dilemme du chocolat). Qu’on mette les deux au bûcher et qu’on en finisse quoi… Le coupable en [...]

  2. [...] qu’il s’égoutte. Mais j’ai bien dit normalement. En effet, je vous avez parlé des agrafes et des stores vénitiens comme des inventions infernales. Vous pouvez y ajouter [...]

  3. [...] qu’il s’égoutte. Mais j’ai bien dit normalement. En effet, je vous avez parlé des agrafes et des stores vénitiens comme des inventions infernales. Vous pouvez y ajouter [...]