2011
04.17
Certains d’entre-vous le savent déjà puisqu’ils m’y ont croisé mais ce vendredi, j’ai assisté au concert de MagoYond à la scène Bastille pour les quarts de finale du festival international Emergenza. Bon, malgré mon manque d’intérêt le plus total pour les concerts où je me sens toujours des plus décalés, j’ai toute de même apprécié la prestation du groupe dont j’aime beaucoup la musique. D’autant plus que ça changeait quand même pas mal des concerts improvisés des émissions IRL de SynopsLive ou des Joutes. Ca balance bien, le groupe bouge bien aussi, la musique est bonne, le public de fan est plutôt du genre A fond ! tout le temps… Bref, que du bon pour une soirée qui s’est très bien terminée avec l’annonce de la première place du groupe pour cette soirée là et donc l’accès au prochain stade de la compétition.
Et qui dit concert, dit possibilité de faire des photos originales. Par contre, la possibilité d’en faire, ce n’est pas la certitude de les réussir. Jugez par vous même avec ce qui est la photo la plus réussie de la soirée.

Le Mago, Scène Bastille.
Attention, ça va parler un tout petit peu parler technique ici. Je bidouille dans la photo numérique que je pratique essentiellement pour mon plaisir personnel. J’étais donc passé sur un réflex à l’occasion d’une réduction d’un coffret contenant un boîtier Sony α 200 et deux objectifs, un 18-70 et un 75-300. Pour mon niveau et ma pratique, c’est très bien dans la très grande majorité des cas. Par contre, dans le cadre d’un concert pas forcément très bien éclairé, c’est beaucoup trop juste. Avec une ouverture maximale de f/3.5 sur le 18-70 et de f/4.5 sur le 75-300 (dont je ne me suis pas servi pendant le concert), c’est à la limite de l’acceptable. D’autant qu’avec un bruit sensible à partir de 800 ISO et présent à 1600 ISO, des poses d’une demie seconde à une seconde et demie sont difficilement exploitables avec un groupe de rock en forme.

Jenny, Omnia, Cidre & Dragon 2010.
Du coup, je me suis retrouvé avec beaucoup beaucoup moins de photos sauvables (en fait, sans doute juste une ou deux) qu’après le concert d’Omnia auquel j’avais assisté depuis le fin fond de la foule lors de l’édition 2010 du festival Cidre & Dragon. Et alors que je photographiais avec mon 75-300… Bref, à moins d’investir dans un nouvel objectif (par exemple une focale fixe proche d’un 50mm f/2.8), la photographie de concert, ça ne sera pas pour tout de suite.
2010
11.28
Après mon billet sur les Joutes du Téméraire, il était tant que je m’occupe de la galerie que nous avions prévu de faire avec l’équipe de SynopsLive pour héberger nos photos du week-end. Trois semaines après, tout le monde semblait avoir oublié cette idée jusqu’à ce qu’une demande de Pen of Chaos sur Netophonix (en vue de la préparation de la page des 10 ans de Naheulbeuk) ne vienne me redonner un peu de motivation. Ni une, ni deux je m’y suis mis et la voilà désormais en ligne. Dans ce billet, je vais vous proposer de faire un petit tour des choses qui ont été faites pour cette galerie.

Galleriffic en action.
J’avais sélectionné 4 galeries différentes et j’ai finalement retenu Galleriffic de Trent Foley. Celle-ci se base sur JQuery comme bien d’autres mais offre en plus un espace plus large aux commentaires sur les images et dispose de quelques exemples forts sympathique. D’ailleurs, j’ai repris le cinquième qui en plus d’être fort sympa colle parfaitement au thème de ce blog. En plus de ça, la navigation entre les images se fait très bien au clavier, ce qui évite de balader sa souris tout le temps.
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2010
11.10
Après le festival Cidre & Dragon, j’ai eu la chance de pouvoir me rendre aux Joutes du Téméraire qui rassemblait pour la toute première fois un pôle sagasphérique. Et si le week-end a été véritablement éreintant, ça a également été un véritable bonheur.

Première émission de SynopsLive en public.
La première émission de SynopsLive en public restera sans doute dans toutes les mémoires grâce à la présence de Pen of Chaos, JBX, Nico et Matt sur un même plateau, au public survolté (environ 80 personnes) dans un chouette amphi bien équipé par le matériel encombrant d’Aspic et Blast et à la chouette préparation d’interviews de BTO. Pour une fois, pas de problème technique et pas (trop) de stress pour trois heures de diffusion capable de vous donner des frissons de plaisir par moment. Comme dirait l’autre, que du bonheur. Mon seul regret se situera au niveau des reportages du samedi après midi qui ont manqué de préparation à mon goût et qui n’ont pas été écouté sur place. Dommage parce qu’il s’agissait sans doute de la plus importante ouverture sur le reste du festival pour beaucoup de personnes présentes sur le pôle sagas mp3.
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